Je livre ici mes envies de partage, pouvoir communiquer avec le monde, sur le monde, des sujet qui me touchent… Seule dans mon coin mais gourmande de tout, souhaitant m’enrichir de vous. Je vous fais part de mes expériences (culinaires ou autres), vous propose une visite guidée sur mes balades, vous raconte les vagabondages de ma pensée. Une sensibilité dévoilée par incidence de mes envies. Laissez-vous tenter, poussez la porte et venez…
Nous sommes mardi, l’après-midi et je décide de faire un tour dans mon quartier. Le ciel bleu avec quelques cumulus en suspension m’incite à sortir de ma tanière. J’étais motivée pour faire une série de clichés sur les nouvelles architectures qui ont poussées ces derniers temps près de chez moi. Il y en a que j’ai vu faire surface petit à petit de mois en mois.
Je suis passée par la rue Jean-François de La Pérouse (1741 – 1788). De là, j’avais une vue sur l’ensemble des bâtiments où se situe mon logement. Puis, j’ai pris en photo la résidence que j’ai vu sortir de terre durant l’année 2012. Il ne faut pas avoir peur du vis-à-vis… Il y a des conceptions qui nous laissent circonspects, comme ces balcons intérieurs. Toujours dans l’avenue Maurice Sandral, j’en ai profité pour vous montrer des anciennes constructions. Je vous l’accorde moins récentes. Et je suis revenue sur mes pas pour couper par la rue Portalis qui réserve une belle surprise en nous dévoilant un côté des chantiers navals de son balcon surplombant l’avenue des Calanques.
J’emprunte cette avenue pour amorcer le retour et je vous livre des images de ces immeubles arrondis dans lesquels, je suppose qu’il faut prévoir des meubles sur mesure pour suivre les courbes. Ces gros paquebots non flottants m’amènent à penser que c’est redondant de faire une architecture batelière en bord de mer. En même temps, un paquebot dans une prairie… Pourquoi pas !