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Je livre ici mes envies de partage, pouvoir communiquer avec le monde, sur le monde, des sujet qui me touchent… Seule dans mon coin mais gourmande de tout, souhaitant m’enrichir de vous. Je vous fais part de mes expériences (culinaires ou autres), vous propose une visite guidée sur mes balades, vous raconte les vagabondages de ma pensée. Une sensibilité dévoilée par incidence de mes envies. Laissez-vous tenter, poussez la porte et venez…

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Yasmina Khadra

Yasmina Khadra
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Yasmina Khadra

Raconter l’histoire, c’est enlever la part de suspens à l’autre. Ne me dis pas la fin. Tu vas mettre l’accent sur un fait qui n’est pas forcément celui que l’autre va remarquer. L’intrigue de l’histoire est là, l’auteur te guide petit à petit pour te faire partager ses mystères, ses sentiments, son point de vu. Lorsqu’il a réussi, nous serons tous touchés par son récit. Mais non, non, ne me raconte pas la fin de l’histoire.

Il faut savoir dire juste ce qu’il faut pour donner envie de le lire. Seulement après, si tu le veux, tu pourras échanger tes impressions avec celui qui l’a déjà lu.

Cependant, il y a certaines personnes qui n’ont pas le goût du mystère et qui préfère tout savoir à l’avance. C’est la même chose pour un film. Je ne les comprends pas. Cela revient au même que de dire, je veux tout savoir de ma vie…

Yasmina Khadra

« Ce que le jour doit à la nuit » de Yasmina Khadra nous laisse espérer… mais rien ne se passe comme on le pense.

Il y a un décor historique, une Algérie qui petit à petit va vers son indépendance. Un personnage mêlé à deux communautés et surtout, des amitiés qui vont subir l’effondrement d’une terre légitimée. C’est dans l’insouciance d’une jeunesse que se scelle une affection troublée par l’amour.

« Je la pris dans mes bras. J’aurais pu la contenir dans le creux de ma main tant elle m’avait paru minuscule, ce jour-là. Elle n’était que chagrin et désarroi, hébétude et abattement, défaite et incertitude. Ses yeux étaient rouges de pleurs et de peur. Ses jambes s’entrechoquaient sous le poids de mille interrogations. Je l’embrassai sur ses joues ruisselantes de larmes, sur son front strié de rides, sur sa tête fracturée de tristes pensées. Je tenais entre mes mains toute la consternation du monde… » Je vous livre ce passage.

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E
Je l'ai lu c'est une bonne entrée en matière et j'adore cette photo que tu as mise en exergue ! Des bises Laurence, bon lundi :)
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L
C'est une manière de donner la couleur du roman... Merci, bisous