Je livre ici mes envies de partage, pouvoir communiquer avec le monde, sur le monde, des sujet qui me touchent… Seule dans mon coin mais gourmande de tout, souhaitant m’enrichir de vous. Je vous fais part de mes expériences (culinaires ou autres), vous propose une visite guidée sur mes balades, vous raconte les vagabondages de ma pensée. Une sensibilité dévoilée par incidence de mes envies. Laissez-vous tenter, poussez la porte et venez…
Il était une fois 1720 à La Ciotat
Etait-ce une bonne idée que de déplacer 1720 du dernier week-end d’octobre à celui de mai ?
Dans la théorie, pour un spectacle en plein air qui utilise le décor naturel du vieux port, les températures plus clémentes de mai voulait que la question ne se pose pas. Hors, le temps se jouant de toutes ces considérations. C’est sous des températures dignes d’un mois de novembre que les représentations se produisent. J’ai une pensée particulière pour tous ces bénévoles qui nous offrent un spectacle historique durant deux heures dans ces conditions météorologiques avec des beaux costumes non hermétiques au vent. Ils nous jouent une page historique de La Ciotat.
Ce spectacle de 1720 relate l’épidémie de la peste qui avait envahie toute la Provence amenée par un bateau débarqué à Marseille. C’est la bravoure des ciotadennes voulant protéger leurs enfants qui a sauvé la ville de ce fléau. Elles ont fait face aux fusils à baïonnettes des soldats formant un rempart. Après avoir garanti le gîte et le couvert à la garnison royale, ils se mirent d’accord et les soldats furent logés dans les bastides environnantes.
Ainsi, La Ciotat fut épargnée de la peste. Cette fantastique histoire nous est contée dans un spectacle de son et lumière aux accents provençaux qui chantent bon le sud.
C’est à la première que je fus conviée le mercredi 31 mai. J’étais très bien placée. Mais, je ne sais pas, je n’ai pas été aussi impressionnée que la première fois. Cela m’a paru plus lisse. Il manquait de l’étonnant, des surprises. Naturellement, on ne peut pas changer l’histoire mais on peut apporter des variantes dans la mise en scène pour surprendre le spectateur. Il y a des personnes qui voient pour la première fois ce spectacle mais les familles des bénévoles sont les premiers fans de ces artistes improvisés pendant quelques jours. Pour rendre dynamique ce spectacle, il faudrait le faire évoluer chaque année en apportant des variantes. La critique est facile et je reste admirative de l’ensemble. C’était une bonne idée d’imaginer un tel spectacle. Je n’ai pas d’images car pour ceux qui me suivent, j’avais déjà communiqué en octobre sur cet évènement et je vous invite à cliquer ici.